*27 avril* : Ode à Reckya !
« A Recky ma soeur bien aimée ». Ainsi est intitulée une vidéo réalisée par Baba Wolou de la série africaine Taxi Brousse, vidéo dans laquelle il démolit complètement l’égérie de Faure Gnassingbé qui voulait « manger » président dans son Bénin natal avec les milliards amassés au Togo. Extrait !
« Chers compatriotes, chers enfants du Bénin plus que jamais debout, dites à Reckya que c’est fini le temps où elle descend de Lomé en robe ou redingote pour se faire élire présidente de notre cher pays, la République du Bénin. L’expérience togolaise, nous l’avons déjà faite avec son mentor, menteur, susciteur de troubles et nous ne nous laisserons plus jamais prendre à ce piège infernal.
Recky, ce n’est quand même pas à une bambine qui traine encore le biberon dans son sac que nous confierons après Talon l’essor de notre Eden en marche. Ce Monsieur que toi et tes acolytes traitez de dictateur, ne constates-tu pas qu’il a déjà mis très haut la barre présidentielle pour les aventuriers de ton espèce ? Penses-tu que ton petit shooting photo de basse qualité au pied du monument de notre brave Bio Guerra t’autorise ainsi à tenir des propos va-t-en guerre ? Tu grimpes « koin koin » sur Couleurs Tropicales et pollues des ondes radiophoniques de tes inepties ingurgitées à Lomé. Ne sais-tu pas que que le « i » de RFI signifie international et non intoxication ? Tu te sers du micro de Claudy Siar, tu t’en sers pour faire ton affreux show sur la radio mondiale. Si c’est d’attirer l’attention sur ta personne, tu l’as réussi. Ce n’est pas pour autant que tu deviens une personnalité de notre nationalité.
Recky, le bling bling que tu fais là ne nous tape pas à l’œil pour nous taper dans notre cœur. Prouve-nous quelque chose d’original pour entrer dans les annales de notre peuple. L’arrogance n’ouvre plus ici la porte de la présidence. Va le demander à l’ex-président, patron de la résistance. Donne-moi la preuve de ta pertinence, de ta cohérence, de tes idées denses et dans la danse présidentielle, je te fais entrer sans détour. Tu ne peux pas. Malheureusement tu ne peux pas. Tu ne peux pas, parce que de ta bouche ne sortent que barbiage, déballage et verbiage. Tu demandes aujourd’hui que l’on te libère le parrainage. Toi hier, avais-tu semé des grains de parrain dans notre champ partisan ? Lorsque nous désherbions, nous labourions, semions, sarclions, arrosions et sarclions encore ; lorsque nous suffoquions, réformions pour qu’aujourd’hui soit plus beau qu’hier et demain plus beau qu’aujourd’hui, où étais-tu petite sœur bien-aimée ? Nous ne sommes plus à l’âge où l’on sort du bois pour prendre le pouvoir et gérer le pays à coût de pourboire. Prétendus démocrates que vous êtes ! Quand êtes-vous nés si ce n̵…Lire la suite sur 27 avril